En période de crise on s’interroge, je coupe quoi, je garde quoi. Souvent les clients ou les prospects nous challengent sur l’intérêt de conserver une ligne d’investissement en display par rapport aux autres leviers. Une étude interessante (semble -t-il car nous n’en avons que les conclusions) démontre l’impact bénéfique du display sur le search (naturel ou payant) en distinguant des effets accélérateurs différents en fonction des secteurs d’activité http://www.specificmedia.com/press-releases.php?id=40 . Il eut été encore plus intéressant de comparer l’investissemnt nécessaire (pour obtenir ce surcroit d’efficacité du search) entre le display et le search lui même !

Quoi qu’il en soit le débat est moins de challenger la valeur des messages publicitaires (les marques seraient elles valorisées autant dans leur bilan si elles n’avaient fait que de la réclame ou du marketing direct ?) que de mesurer avec pertinence son impact. De ce point de vue le baromêtre  d’engagement d’une marque (ISARA sur http://www.otoresearch.fr) et les études quali démontrent qu’il serait dangereux de tout ramener à la vente d’un produit ou d’un service pour jusitifier de ses investissements publicitaires. Si le web est un média direct par excellence il est aussi et surtout un média interactif qui peut permettre de nourrir les valeurs d’une marque qui pèseront dans la décision au moment du choix.